De l'islamophobie...

De l' islamophobie..

Au delà du mot, et de l'injure rapide qui sert à fermer le débat et clore les argumentations, ce mot lorsqu'on y réfléchit va au-delà d'un simple porteur d'idée.

Le CCIF tente depuis longtemps de rendre commun, son utilisation et de le judiciariser.

Islamo - phobie....peur de l'islam; voilà la racine de la bête.

Avoir peur d'une doctrine voilà ce que vend ce mot, au sens premier!

Mais force est de constater qu'il sert de réponse fourre tout, à toutes critiques faites sur l'islam (religion), l'islamisme (politique) et est même devenu un qualificatif pour toutes critiques raisonnées sur la politique extérieure des pays arabes, de la délinquance en France, et est même utilisé contre des musulmans ou des présupposés musulmans, qui privilégieraient la loi des hommes ou de la république.

C'est un réflexe organisé, sur les réseaux sociaux, par quelques officines pas très laïques et sûrement pas dénuées de vision dogmatique .

Mais....parce qu'il y a un "mais" , le point de visée, de l'utilisation du mot islamophobie, c'est bien la liberté de conscience.

En France, le délit de blasphème n'est plus!
Chaque citoyen, peut donc à l'envie, critiquer raisonnablement (avec raison) les cultes, en allant avec méthode, ou avec ironie disséquer les évangiles, les sourates, le discours papal, ou les couleurs de la mosquée du coin.

Sauf que, le délit de blasphème, qui ne s'adresse qu'aux croyants, n'est pas un fait reconnu par les tribunaux.

Il est donc de l'intérêt des promoteurs de l'islamophobie, de mélanger les critiques pour créer un bloc à dénoncer.

Les ceusses qui sont contre l'islamisme!!!!

Ça a un avantage certain, on trouve dans ce bloc, les apostats, les laïques, les femmes critiques de la vision rétrograde qu'on tente de leurs imposer, les "collabeurs", les écrivains réformateurs,etc, etc... et ma boulangère!

En extrayant ce bloc ,on s'aperçoit rapidement, qu'il ne reste que l'essense politique de l'islam...

l'islamisme!

Et quelques serviles promoteurs ou défenseurs médiatiques de mauvaise foi ou de bonne volonté.

Pas de délit de blasphème,
qu'a cela ne tienne!
nos VRP de l'essentialisme musulman, prennent leurs bâtons de pèlerin et infestent l'ONU, et les instances européennes, nos tribunaux pour vendre l'idée géniale d'un rascime religieux, en utilisant des pans entiers de la loi humaine.

C'est le dhjiad judiciaire!

La loi de 1905 affirme la liberté de conscience et de fait, permet la critique de tout culte et de toutes croyances.

Les libertés françaises permettent aussi la critique politique.

Dans ces deux cas, c'est un droit et même une oeuvre de salubrité publique que de dénoncer les fatwas en islamophobie.

Rappelons que suite à des procès d'intentions en blasphèmes et en islamophobie, des créateurs caricaturistes de p'tits Mickey ont été exécutés en France.

L'inverse n'est pas vrai!

Date de dernière mise à jour : 05/09/2017

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